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20 décembre 2013 5 20 /12 /décembre /2013 06:20

Bagatellejuin-001.jpg  « Et une femme parla, disant, Parlez-nous de la Douleur.

Et il dit :

Par la douleur se brise la coquille qui enveloppe votre entendement.

De même que le noyau du fruit doit se rompre pour que son cœur puisse s'offrir au soleil, ainsi vous devez connaître la douleur.

Et pourriez-vous garder votre cœur dans l'émerveillement du miracle quotidien de votre vie, votre douleur n'apparaîtra pas moins merveilleuse que votre joie,

Et vous accepteriez les saisons de votre cœur, de même que vous avez toujours accepté les saisons qui passent sur vos champs.

Et vous veilleriez avec sérénité à travers les hivers de votre tristesse.

Beaucoup de votre douleur est par vous-même choisi.

C'est la potion amère par laquelle le médecin en vous guérit votre moi malade.

Faites donc confiance au médecin et buvez sa potion en silence et tranquillité :

Car sa main, quoique lourde et dure, est guidée par la main bienveillante de l'Invisible,

Et la coupe qu'il offre, bien qu'elle brûle vos lèvres, a été façonnée de l'argile que le Potier a mouillée de Ses propres larmes sacrées. »

 

 

Extrait p 52, du livre « Le prophète »,

écrit par Khalil Gibran,

 

traduit par Camille Aboussouan

 

Par cette citation se terminent les trois jours dédiés au petit fils de Jill Bill.  

Ce livre m'a été offert en 1972, je m'y suis raccrochée chaque fois que j'avais une épreuve trop lourde pour moi à surmonter. Un livre aux pages épaisses, liées entre elles, qu'il fallait ouvrir au coupe papier, comme ça se faisait à l'époque pour certains livres.

Il m'a suivi partout, je ne l'ai jamais perdu, malgré les aléas de la vie (j'ai à une époque vécu en caravane) et les déménagements.

Un livre que je recommande à chacun.

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19 décembre 2013 4 19 /12 /décembre /2013 05:12

iris gros plan  « Alors une femme dit, Parlez-nous de la Joie et de la Tristesse.

 

Et il répondit :

 

Votre joie est votre tristesse sans masque.

 

Et le même puits d'où fuse votre rire fut souvent rempli de vos larmes.

 

Et comment en serait-il autrement ?

 

Plus profondément le chagrin creusera votre être, plus vous pourrez contenir de joie.

 

La coupe qui contient votre vin n'est-elle pas la même coupe qui fut cuite dans le four du potier ?

 

Et le luth qui caresse votre âme, n'est-il pas le même bois qui fut évidé au couteau ?

 

Lorsque vous êtes joyeux, regardez profondément en votre cœur et vous trouverez que ce qui vous apporte de la joie n'est autres que ce qui vous a donné de la tristesse.

 

Lorsque vous êtes tristes, regardez à nouveau en votre cœur, et vous verrez qu'en vérité vous pleurez pour ce qui fut votre délice.

 

Il en est parmi vous qui disent : « La joie est plus grande que la tristesse », et d'autres disent : « Non, la tristesse est plus grande. »

 

Mais moi je vous dis qu'elles sont inséparables.

Ensemble elles viennent, et quand l'une vient s'asseoir seule avec vous à votre table, rappelez-vous que l'autre dort sous votre lit.

 

En vérité vous êtes suspendus comme une balance entre votre tristesse et votre joie.

Ce n'est que lorsque vos plateaux sont vides que vous êtes immobiles et en équilibre.

Lorsque le gardien du trésor vous soulèvera pour peser son or et son argent, il faudra que votre joie ou votre tristesse s'élève ou s'abaisse. »

 

Extrait p 30 du livre « Le prophète »,

écrit par Khalil Gibran,

 

traduit par Camille Aboussouan

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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 01:36

senteurs lilas double  « Et une femme qui portait un enfant dans les bras dit, Parlez-nous des Enfants.

Et il dit :

Vos enfants ne sont pas vos enfants.

Il sont les fils et les filles de l'appel de la Vie à elle-même.

Ils viennent à travers vous mais non de vous.

Et bien qu'ils soient avec vous, ils ne vous appartiennent pas.

 

Vous pouvez leur donner votre amour mais non point vos pensées,

Car ils ont leurs propres pensées.

Vous pouvez accueillir leurs corps mais pas leurs âmes,

Car leurs âmes habitent la maison de demain, que vous ne pouvez visiter, pas même dans vos rêves.

Vous pouvez vous efforcer d'être comme eux, mais ne tentez pas de les faire comme vous.

Car la vie ne va pas en arrière, ni ne s'attarde avec hier.

Vous êtes les arcs par qui vos enfants, comme des flèches vivantes, sont projetés.

L' Archer voit le but sur le chemin de l'infini, et Il vous tend de Sa puissance pour que Ses flèches puissent voler vite et loin.

Que votre tension par la main de l' Archer soit pour la joie ;

Car de même qu'Il aime la flèche qui vole, Il aime l'arc qui est stable. »

 

Extrait p 19 du livre « Le prophète », de Khalil Gibran,

 

traduit par Camille Aboussouan

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17 décembre 2013 2 17 /12 /décembre /2013 10:00

coeur de terre

Les jours se suivent et ne se ressemblent pas sur la blogosphère.

Aujourd'hui je suis très émue, je ne trouve pas mes mots et je vous demande d'aller soutenir mon amie Jill-Bill

link

C'est horrible, horrible, horrible...

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16 décembre 2013 1 16 /12 /décembre /2013 13:14

Croissez et multipliez, qu'Il disait... hum, certains l'ont pris au mot. Devinez qui ... lien!

 

creche-2013.png

Je suis en train d'installer ma crèche. Pour l'instant on ne voit que les lumières, trop grosses. A modifier... quand je serai tranquille... Je n'ai pas fabriqué les santons !

Pour voir une autre crèche, allez là : lien

Vous êtes en train de cogiter sur vos menus de Noël ?

Ma suggestion du jour:

 

là, clic:ibanquet.jpg

En cliquant sur l'image vous verrez qu'ils sont en surnombre.

Régulièrement ils passent chez nous, quand on a remué la terre, l'odeur les attire et ils arrachent ce qu'on plante. 


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15 décembre 2013 7 15 /12 /décembre /2013 08:14

coeur de terre

"Mon coup de pouce du dimanche va à une dame qui habite là-haut.

- Comment ?

Au dernier étage de ton immeuble? Mais je croyais que tu habitais une maison perdue au fin fond de la campagne lotoise?

- Plus paumée que ma maison c'est impossible. Mais si, là-haut, tu vois bien ce que je veux dire...

Là:europe.jpg

- Euh je dois cliquer sur la carte?

- Oui.

- Mais où? ... Ah, tu veux nous parler du père Noël?

- Non, celui là je le déteste, il fait peur avec son rire vulgaire.

- Où alors? 

- Plus bas.

- ... ?

- Plus bas que la Laponie.

- Faudrait savoir Aude, en haut ou en bas? En plus on ne dit pas haut ou bas, on dit Nord ou Sud !

- Clique n'importe où sur la carte, elle te mènera au blog que je veux te faire connaître. Et pour attiser ta curiosité je ne te dis rien de son contenu 

- C'était bien la peine de me faire cogiter... allez, je clique!"

link

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Ecrit par Aude Terrienne
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14 décembre 2013 6 14 /12 /décembre /2013 08:50

romance Jack

 

" Jack, tu as encore déchiré ta poche, tu la remplis toujours trop!" grommela sa mère en examinant les tenues de toute sa nichée. "Et arrête de rapporter des cailloux, j'en ai assez dans mon potager!"

"Jack !" piailla Laura à qui il venait de tirer une tresse, pendant qu'elle lacait ses chaussures, assise à côté de lui.

"Jack, arrête de bailler aux corneilles !", cria Nelly, en essuyant la table du petit déjeuner, pressée qu'il finisse son bol.

"Jack, où as tu encore mis mon sifflet ?" demanda son grand frère qui ne se serait jamais éloigné de la maison sans son fétiche. 

"Jack, as tu nourri les poules hier soir ?" demanda son père, "elle ont l'air affamées ce matin."

"Jack, tu n'as pas rangé tes affaires, j'ai encore failli me casser la margoulette en rentrant cette nuit", dit Matthieu, l'aîné de la famille, qui allait sur ses dix huit ans.

Plus les réflexions de sa famille pleuvaient sur ses épaules, plus le petit Jack se recroquevillait. Comme il aurait aimé être enfant unique au lieu d'être né dix ans après William ! (Mais en fait il n'avait ce genre de pensées que le matin quand tout le monde était pressé. Le reste du temps Jack était un peu la mascotte de la famille.)

Alors, quand, enfin, il termina son porridge, il partit se promener dans la prairie. Il parvint en haut de la colline en même temps que le soleil se montrait. Il s'installa et attendit. 

Jill

Jill était une petite fille trop sage. Comment, trop sage, me direz-vous ? Mais oui, elle essayait de se faire aussi discrète qu'un mulot, aussi obéissante qu'un chien de berger. Pourquoi ? Mais parce qu'elle avait compris avant son voisin Jack que plus vous vous montrez discipliné, moins les gens cherchent à rentrer dans votre jardin secret. 

Quand elle eut fini d'aider sa maman à essuyer les bols, elle nourrit le chat et alla chercher le châle que sa grand-mère lui demandait, essaya de faire ses couettes seule, mais il y avait toujours une mèche rebelle qui échappait à sa vigilance. Sa maman qui désespérait d'avoir une fille aussi sage ne le lui disait jamais.

Jill demanda poliment si elle pouvait aller se promener "pas plus loin que le haut de la colline". Permission lui fut accordée. 

Elle rejoignit donc son ami Jack.

Et ils attendirent... attendirent... attendirent.

lapins aude terrienne

Leurs petits amis étaient un peu en retard ce matin.

Jill & Jack leur demandèrent pourquoi.

"Il paraît que le renard rôde en ce moment et nos mamans ne voulaient pas nous laisser sortir."

"J'ai caché les cartouches de papa, vous êtes tranquilles pendant un moment", dit Jill en jetant un regard de connivence à Jack.

"Je vais dire à papa que le renard risque de manger ses poules", dit son ami Jack, qui ne voulait pas être en reste. "Il est allergique au lapin, ne vous en faites pas, il ne vous tuera pas."

Comme c'était bon, de se tenir là, dans la quiètude matinale, deux futurs couples (?), l'un en face de l'autre...

vide poches romantiqueTerrienne

Le vide poche que j'ai peint mesure 13 cm de côté et la scène 8 cm de côté.

J'ai d'abord décalqué le dessin, puis tracé les contours à la plume, puis cuit, ensuite j'ai fait les personnages, les arbres, cuisson, puis le paysage et retouché les personnages, les arbres, cuisson, puis le ciel, les nuages, retouches ici et là, quatrième cuisson.

arabesque

 

nuancier rouge nommé recadré

 

Quel rouge ai-je utilisé pour la robe de Jill, d'après vous ?

Et quel rouge ou violet préférez-vous?

Bonne journée !



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Ecrit par Aude Terrienne - dans Peinture sur porcelaine
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12 décembre 2013 4 12 /12 /décembre /2013 06:39

nuancier-5.png

Ils sont venus, ils sont tous là...

Les cinq nuanciers 

sont au complet.

Une soucoupe n'est qu'à moitié peinte, je n'ai pas plus de nuances. Je laisse les cases vides, j'en recevrai peut-être...

bouillon-nuancier.png

C'est vraiment un plaisir de composer un dessin en ayant toutes les nuances peintes et enfin cuites sous les yeux !


Non, je n'ai pas fait d'erreur, il y a deux noirs différents, l'un plus brillant et plus profond que l'autre, d'où deux cases de noir. 

De même le jaune citron diffère selon la marque.

Donc quand on peint il faut absolument avoir un carnet où on note au fur et à mesure quel pigment on a utilisé. 

Car après la première cuisson il faut souvent repasser une couche.


bouillon-profil.png

 

J'aimerais vraiment trouver en magasin un bol à deux anses pour mettre sur ma sixième soucoupe ! Si vous savez où je peux la trouver, merci de me le dire.

 

Merci à Jill Bill qui a posté le 15 900 ème commentaire chez moi.


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Ecrit par Aude Terrienne - dans Peinture sur porcelaine
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9 décembre 2013 1 09 /12 /décembre /2013 06:42

ribambelle.jpg

 

L'esprit de famille.

Avez-vous déjà constaté comme moi que dans certaines familles, les enfants sont un peu des clones: même comportement, même allure. 

Dans d'autres familles, les frères et soeurs sont différents les uns des autres, mais ont un "je ne sais quoi" qui fait qu'on les sent unis malgré leurs différences.

J'avoue que je préfère le deuxième type, le premier me met mal à l'aise, je me dis que les parents ont une emprise trop forte sur leurs rejetons.


La séparation

Quelque soit le style de famille, c'est toujours un déchirement quand certains membres quittent le nid, ou quand il y a divorce ou deuil.


L'album photo

Alors on regarde avec nostalgie l'album photo où, pour la dernière fois, on était tous réunis. Certains étaient adultes, d'autres pas encore "finis". Tous n'ont pas les "armes" pour se défendre hors du cocon familial.

vide-poches-5-pieces.png

C'est ce que je vous propose ci-dessus.

 

Ont ils un air de famille d'après vous?

Lequel préférez-vous?


Mes vide-poches ne sont pas tous finis, mais j'ai voulu les photographier ensemble avant que certains partent sous des sapins de Noël. 

Comme ces mères qui voient leurs enfants partir, je pense que j'avais encore des choses à rectifier avant qu'ils ne prennent leur envol. Qu'ils ne sont pas parfaits et ne plairont peut-être pas. Qu'ils se casseront avant d'arriver à destination, ou d'autres élucubrations maternelles.

C'est très rare que je me sépare d'un objet avant de savoir dans quel style de maison il ira etc... 



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Ecrit par Aude Terrienne - dans Peinture sur porcelaine
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8 décembre 2013 7 08 /12 /décembre /2013 06:08

coeur de terre

Pour mon coup de pouce du dimanche, je vous recommande un blog sympa:

 clic , vous pourrez rêver et chanter !

muguet

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Ecrit par Aude Terrienne
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createrres

bonne-annee-2015.png

Merci pour votre commentaire !

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