Bonjour, Vous trouverez ici tous les objets en terre (émaillée ou non) que je confectionne, qu'ils soient décoratifs ou utilitaires. Vous verrez aussi les porcelaines industrielles... que je peins. Bonne visite et merci pour vos commentaires.
Pour continuer la série des femmes que j'aime, je vous conseille d'aller voir link sur wikipédia la biographie de
Marie Curie (née Maria Skłodowska en Pologne en 1867, morte en
France en 1934), physicienne polonaise naturalisée française.
Pour moi c'est une femme qui a su déplacer des montagnes à une époque où les femmes n'avaient aucune place intellectuelle reconnue. Sa passion pour les études, puis pour la recherche en physique chimie a galvanisé ses forces pour surmonter la mort de sa mère (elle avait onze ans), et les préjugés masculins.
Elle est la seule femme à avoir reçu deux prix Nobel.
Elle participe au premier Congrès Solvay en 1911, qui réunit de nombreux physiciens, tels que Max Planck, Albert Einstein et Ernest Rutherford, qui vont changer notre façon de percevoir le monde. Elle est la seule femme de ce Congrès, organisé et financé par le chimiste et industriel belge Ernest Solvay.
Les petites Curies :
Lorsque la guerre éclate, Marie Curie est mobilisée, tout comme les autres membres de l’Institut du Radium qui fermera temporairement durant la guerre. Aux côtés d’Antoine Béclère, directeur du service radiologique des armées, elle participe à la conception de 18 unités chirurgicales mobiles surnommées les « Petites Curies » ayant la particularité de pouvoir se rendre très près des champs de combats et ainsi de limiter les déplacements des blessés. Elles permettent aussi de prendre des radiographies des malades, opération très utile pour situer plus précisément l'emplacement des obus de balles et faciliter les chirurgies. À l’Institut du Radium, elle forme des aide-radiologistes.
En 1916, elle obtient son permis de conduire et part régulièrement sur le front réaliser des radiographies. Irène, sa fille, âgée de seulement dix-huit ans, fait de même dans plusieurs hôpitaux de campagne durant toute la guerre.
En 1918, à la fin de la guerre, elle peut enfin occuper son poste à l’Institut du Radium. Irène devient son assistante. L’Institut du radium deviendra plus tard l’Institut Curie.